A propos du Traité d’athéologie de Michel Onfray

L’athée ignore la nécessité de la divinité pour exister.

L’homme a créé un dieu à son image : il en a toutes les limites et les imperfections. C’est ce que démontrer magistralement ONFRAY que je me permets de saluer pour l’oxygène intellectuel qu’insuffle sa pensée.

Le mépriser, réduire sa pensée et ses écrits à de l’accessoire, rechercher dans son existence des traces de malhonnêteté ou d’ignominie sont les recettes habituelles des dictateurs et des dévots pour refuser la discussion et par là le raisonnement scientifique.

Pour conclure et pour répondre à l’auteur de la première réaction à l’oeuvre de M. ONFRAY, les religions n’ont pas besoin qu’on les détruisent, elles y réussissent splendidement quotidiennement depuis des air max bw pas cher siècles ; c’est tellement vrai et leurs promoteurs en sont tellement conscients qu’ils exercent une dictature sur la pensée humaine et comme si cela ne suffisait pas, distillent la peur en professant des anathèmes qui ont d’autant plus de force qu’ils sont basés sur des histoires à dormir debout.

(Véronique, athée parce que trop humaine / 31/12/11 14:45)

Or, à quelle conclusion nous permet d’arriver son entreprise ? Que air max safari Dieu n’existe pas ? Certainement pas. En refermant l’ouvrage d’Onfray, on peut tout au plus en conclure que les religions sont néfastes. Mais, cela ne nous renseigne aucunement sur l’existence ou pas d’un Dieu transcendant.

Nul raisonnement métaphysique dans le Traité d’Athéologie (or la question de Dieu est métaphysique). C’est au contraire un livre qui se veut plutôt « historique » puisqu’il dit se baser sur des faits réels.

Or, la religion est un fait humain. Ses multiples abus, voire ses crimes ne sont qu’humains. Et l’on ne peut fonder un athéisme sur des jugements de valeurs touchant la seule et unique réalité humaine.

Bref, Michel Onfray commet plusieurs erreurs dans son ouvrage.

Autre erreur. Celle qu’il commet de reprocher à Kant d’avoir toléré la croyance divine. C’est vraiment ne pas avoir compris Kant que de lui reprocher cela. Si Kant limite l’étendue de notre connaissance, c’est parce que précisément Dieu est un concept métaphysique sur lequel il est impossible de trancher par l’usage de la raison (Antinomies de la raison, Critique de la raison pure)

Baver sur les religions comme il est fait, ne relève pas d’une démarche sereine, méthodique d’un philosophe athée. Plus davantage d’un idéologue militantiste. Bref, tout ce que peut à peu près fonder ce livre, c’est une déconstruction des monothéismes en vue de fonder un état laïc.

Mais le concept de Dieu (qu’il existe ou nike air max tn non) ressort intact de cet ouvrage.

Sachez air max 90 pas cher d’abord que Irène Fernandez a analysé les livres de Tolkien et non les films de Jackson qui bien que très biens faits ont été obliger de modifier légèrement des détails de l’histoire. Tolkien était catholique et qu’il a dit lui même que « Le seigneur des anneaux » était une histoire d’inspiration catholique, inconsciement au départ, puis consciement par le suite. Libre à vous de ne pas apprécier cette histoire, mais vous pourrez difficilement dire que ces livres sont un grand « flop » dans la littérature fantastique.

Enfin, critiquer négativement Irène Fernadez sur des propos qui ne sont pas du tout en rapport avec les sujet Onfray me paraît puérile : cela n’enlève rien à la véracité de ses dires, ne vous en déplaise.

Tout d’abord je dois dire que je n’ai aucune leçon de courage, ni d’honnêteté à recevoir de personne. Je m’adresse au pseudo « abaonfray » (Le pseudo est souvent plus parlant que le texte).

En fait j’ai rapidement été voir du côté de la philosophe théologue Irène Fernandez, et comme prévu par Descartes et Alessandro, je me rends rapidement compte que je suis en présence d’une égérie de la papauté.

Ecoutez ce qu’elle écrit à propos du « Seigneur des anneaux ».

Je cite « Le Seigneur des anneaux n’est pas un conte de fées »

« Même si on peut voir par exemple dans la nourriture des elfes, qui donne une force extraordinaire aux voyageurs, un symbole de l’eucharistie, ou dans le personnage de Galabriel une évocation de la vierge etc. »

« Cest la force de l’affirmation morale qui fait d’abord de l’oeuvre de Tolkien une oeuvre catholique ».

« Le catholicisme du Seigneur des anneaux s’exprime aussi à travers une méditation continue sur la destinée humaine marquée par l’espoir. ».

Voilà comment transformer un film pour attardés mentaux en best seller.

Du coup, je comprends pourquoi je n’ai fait que baîller pendant la séance, eh oui, je ne suis ni normalien, ni agrégé de philosophie, ni docteur ès lettres.

Une histoire similaire est racontée dans les « Nibelungen » mise en musique par Wagner, et entre autre, admirée par Hitler.

Il faudra à l’avenir, sortir des personnages plus crédibles de votre chapeau pour démolir Onfray.

(André Burger. nike air max 2013 / 18/10/05 17h29)

« sans doute sont ils tous les trois catholiques, emprisonnés depuis leur enfance par leur croyance, leur crédo. le lavage de cerveau que subissent les enfants lors du catéchisme ou l’éducation religieuse reçu dans leur famille font que ces mêmes enfants devenus adultes ne raisonnent plus »

tu parle ici des personnes qui sont nées dans un environnement catholique et qui ont donc cette éducation. Mais sais tu seulement si les auteurs dont tu parles en font parti ? Car que dirais tu aux nombreuses personnes qui se convertissent au catholicisme ? tu ne peux pas les nike air max pas cher taxer d’être à la merci d’un système « lavage de cerveau ». Que dirais tu si tu savais que c’est chez les athées les plus virulents que l’on trouve les plus belles air max tn conversions ? tu dirais qu’ils ont été victimes, que dans un moment de faiblesse, ils se sont fait avoir. Je t’entends d’ici. Je dirais pour ma part qu’ils sont devenus honnêtes avec eux mêmes. oui, avec eux même et ont accordé un peu d’objectivité à un phénomène qu’ils n’avaient regardé jusque là qu’avec le petit bout de la lorgnette. Ils se sont défaits de leurs PREjugés et se sont mis à JUGER objectivement.